lundi 25 janvier 2010

Réponse du super-quiz à Laurent

Ah, la curiosité! Laurent a été bien content de voir toutes vos réponses. Il a bien ri. Et bien, voici en images à quoi servent nos nouveaux instruments typiquement mexicains.











Et oui, c'est un presse-lime et vous l'aurez deviné, un presse-orange! Laurent a bien hâte de vous en faire une démonstration à son retour!

Réponse du quiz à Émile

" Et oui mes parents profitaient de moi - je lavais le linge de la famille (celui qui va pas à la sécheuse). En passant, mes pieds étaient déjà très propres et le fil électrique très loin. Faut pas s'inquiéter".

Hasta luego,

Émilio

dimanche 24 janvier 2010

Mercredi, le 20 janvier 2010 – El problemo mecanico

Neuf heures, on ramasse nos p’tits (ben oui!) et c’est le départ pour notre prochaine destination El Faro (ou Faro de Bucariaces). On s’enligne pour un 80 km de côtes (oui le bord de la mer mais aussi de multiples courbes, de vrais lacets comme en Suisse à voir les cartes et les récits des aventuriers rencontrés) et pratiquement aucun village sur ces kilomètres.

À 5 km de notre point de départ, BANG!, ça se met à boucaner dans le tableau de bord, côté passager. Mathieu suppose une fuite de d'antigel et cherche un endroit un peu sécuritaire à travers notre étroite route de montagnes. Chanceux (sic!), il y a un élargissement de chaussée pas trop loin. Tout le monde dehors et on sort notre signalisation pour avertir les autres véhicules qu’on est ici (même s’ils en passent en moyenne 5 par heure – et encore!).

C’est vraiment ici qu’on doit mettre à l’épreuve non seulement notre système D mais notre calme (pas toujours légendaire pour certaines!). Les enfants eux seront d’un calme exemplaire dans cette journée mouvementée.

En résumé, "on a pu d'Prestone" donc on peut plus rouler. On a croisé quelques maisons à plus de 3-4 km d’ici, c’était un village? Un mécanicien, on peut aller en chercher un et le ramener ici (tout en y expliquant tout ça dans notre meilleur espagnol)? Une dépanneuse en espagnol comment ça se dit et surtout comment ça se trouve? CCA, ils se rendent ici? (ben non, on le sait bien).

Que de questions mais c’est dans ce temps-là qu’on est vraiment contente de sortir avec Monsieur Bricole, le p’tit Débrouillard 50, Procule..., surnommez-le comme vous le voulez mais Mathieu sera le héros du jour.

Ça nous aura pris un bon trois heures pour trouver le moyen de faire avancer le Chinook mais avec de bons Ty-raps, du tape de MacGuyver, des pinces et de l’eau pour remplacer le Prestone (avouez que vous êtes impressionnés là!), Mathieu nous a rendu au village (aux quelques maisons rencontrées le matin).





Une deuxième aventure nous y attendait. On demande au « Monsieur du Dépanneur » (comment devrait-on appeler ce métier?) s’il y a un garage pas trop loin. Ça ne semble pas, il nous amène à pied en haut de la côte où il explique notre demande à un voisin. Celui-ci (un Monsieur âgé prénommé Samuel) descend en bas de la côte avec son coffre à outils. Et bien, on l’a trouvé le garage du coin!

On savait que les Mexicains étaient fort débrouillards, et bien on nous l’aura prouvé. Une heure et demie plus tard (sur le perron du dépanneur à apprendre un peu plus de la vie de ce petit village), on repartait à notre camping du matin, avec nos deux tuyaux coupés et bien bouchés avec des bouts de vis et des collets. Cette réparation « primaire » nous permettra ainsi de rouler les quelques 150 kilomètres qui nous séparent d’un « vrai » garage. Et comme on dit souvent dans ces péripéties, on pourra dire qu’on aura été chanceux dans notre malchance.


Mardi, le 19 janvier 2010 – Quelque part sur le bord du Pacifique…

Un p’tit paradis. Voilà ce qu’on pense avoir trouvé ici quelque part sur le bord de la route 200 qui longe les côtes de l’État du Michoacan. On est seuls ici depuis hier – aujourd’hui deux surfeurs sont ici, on comprend pourquoi lorsqu’on voit la mer et les vagues. Un énorme palapa se retrouve au centre du camping et c’est notre place. On y fait l’école, les legos, nos siestes dans les hamacs et on y découvre l’excellente bouffe du coin toujours avec les produits de la mer (ainsi que les cervezas et les margaritas). Quoi demander de mieux???









L’eau de la mer est très, très… bleue et chaude (aussi chaude que la piscine de Raymond et Nancy disent les gars) et assez pour que tout l’monde « se sauce » (quelle drôle d’expression!) sans délai ou un mot. C’est rare ça! Les garçons adorent les grosses vagues du coin tandis qu’elles préoccupent plutôt maman mais tout l’monde finit par y trouver son compte.



Hier soir, soirée vidéo. Les garçons ont choisi « Balthazar », le récit très intéressant d’une famille partie en voilier pendant 5 ans faire le tour du monde. Quelle aventure! On se sent en même temps très privilégiés de vivre notre propre aventure, à notre manière…

On dit qu’une photo vaut 1000 mots alors les voici ces 1000 mots pour vous décrire notre coin…








Samedi, le 16 janvier 2010 – Playa azul – « la plage bleue »

On traverse pendant quelques heures de superbes montagnes et de vertigineuses routes qui nous feront passer de 8000 pieds au niveau de la mer. La pancarte la plus drôle lue sur le bord de la route – « Les véhicules sans frein, suivez la ligne rouge » (située au centre de la route) – que c’est rassurant, mais ça se passera encore une fois très bien, malgré qu’il faut s’habituer à chaque type de routes (aucun standard, elles nous semblent toutes différentes).





Enfin la chaleur est là! Elle nous attend comme semble nous attendre Peter, un américain rencontré dans nos deux précédents campings. Le camping ici se résume en le stationnement arrière de l’hôtel du petit village. Playa azul, c’est en fait une station balnéaire pour les mexicains. On y trouve donc peu de touristes étrangers et pour nous, c’est tout à fait correct parce qu’on apprend à les connaître les gens du Mexique. Et comme beaucoup de mexicains, on y passera la fin de semaine.



Fin de semaine à profiter des palapas (quel beau concept - restos de bord de mer avec toits de feuilles de palmiers où on y sert d’excellents produits de la mer (ici en tout cas) et on se prélasse dans les multiples hamacs) mais aussi des deux piscines de l’hôtel et surtout…de la grande glissade d’eau. Les gars ont adoré! Ils y ont aussi rencontré une équipe de jeunes joueuses de volley-ball très curieuses de mieux nous connaître…L’espagnol 101 à son meilleur.







Playa Azul nous aura aussi permis de rencontrer une West du Québec (ça nous rappelle la nôtre qu’on a bien hâte d’aussi retrouver) avec Angèle (qui est aussi la sœur d’un collègue de travail) et Jean-Luc qui prendront le temps de nous fournir plein d’informations plus que pertinentes pour la suite de notre voyage. On rencontre des gens de voyage formidables ici!








14 janvier 2010 – Patzcuaro

Ouf, on se trouve bons. On sort de Guanajuato sans passer dans le centre de la Ville avec ses rues en pente et ses tunnels. On s’enligne vers Patzcuaro qui nous rejoignons en utilisant pour la 1ère fois les autoroutes payantes – ça vaut vraiment le coût d’après nous, on évite ainsi les nombreux villages, détours et topes.



Une fois installé, on part à la recherche d’un parc juste à côté pour les enfants. Et bien, on l’aura jamais trouvé le fameux parc mais en grimpant les rues (on est à 7800 pieds, on semble s’essouffler plus vite), on découvrira finalement le « centro » c’est-à-dire une des plazas et le grand marché. L’architecture est différente (toits de tuiles et briques de terre) et la communauté aussi, celle-ci étant d’origine indienne. Pour le retour, on découvre les « collectivos » - pas compliqué, y’en a partout! C’est en fait des genres de wagonnettes (gros comme une Westfalia environ) avec des bancs sur son pourtour arrière qui vous amènent partout en ville pour cinq pesos (même pas 50 cents!). Et là encore, pas de poulets que des gens calmes et réservés (et des chauffeurs pressés, accompagnés de leur famille sur le siège avant!).







Le lendemain, jour de lavage. Ce qui veut dire dans ce cas, aller apporter notre très gros sac à la buanderie juste à côté. À 6 heures, on ira chercher notre linge frais et plié (on aimerait bien ça que ça serait aussi comme ça à la maison parfois!).

En PM, retour en « ville » pour découvrir les multiples églises, la bibliothèque publique avec sa magnifique fresque résumant l’histoire du peuple d’ici, faire l’achat de quelques fruits et légumes au marché et déguster les meilleurs tacos au monde (c’est ce qu’affirment nos voisins québécois) dans un kiosque au coin du marché. Comme c’est nos 1ers VRAIS tacos, on ne peut vous dire si c’est les meilleurs au monde mais on peut affirmer qu’ils sont vraiment bons et que ça mérité une deuxième tournée! Le retour au Chinook se fera de nouveau en collectivos (on aime ça!) et sous une grosse ondée de pluie. Demain, on s’enligne vers la mer! L’appel du Pacifique et de la chaleur se fait entendre!






vendredi 15 janvier 2010

Et maintenant le quiz d'Émile!

Devinez qu'est-ce que je fais??? Envoyez-moi vos réponses. Émile