jeudi 24 juin 2010

Jasper et les environs

On se rend au camping du Parc national de Jasper tout en profitant des superbes paysages de montagnes et de lacs alpins. Le camping est immense mais bien et on le partage avec les wapitis qui viennent en cette période pour donner naissance à leurs petits (ils sont en sécurité ici et le savent très bien).



À Jasper, il y a la foire environnementale. C’est plutôt un évènement local dans cette ville plutôt touristique – on apprécie beaucoup ce genre d’activités.

Il y a même un tournoi d’hockey de rue. Mathieu y sera repêché par la seule équipe mixte et "pan-canadienne" (celle-ci étant composée d'un gars de Jasper et de jeunes cyclistes alebertains traversant le Canada). Même s’il était un des plus vieux joueurs (on vieillit vous savez), il a offert une très belle performance, compter un but et aider son équipe à remporter la 4ième position… Il a beaucoup aimé et nous on était aussi bien fiers de lui. (pour les septiques, non, il n’y avait pas que 4 équipes!!!)



En PM, on visite le Canyon et le lac Maligne. C’est très beau.



Au midi, avions rencontré un charmant et très intéressant couple de la Gaspésie en route, eux, vers l’Alaska et les territoires du Nord (les chanceux!). Et devinez qui on avait comme voisins à l’immense camping de plus de 800 emplacements? Et oui, ce même couple, Christiane et Jacques, avec qui ça été un vrai plaisir de placoter…

La route des Glaciers

On roule jusqu’en Alberta en faisant un court arrêt entre autres à « Rogers Pass » dans le Parc National des Glaciers. On est au pays des avalanches – et on en apprend davantage à ce sujet au Centre des visiteurs, entre autres par la projection privée d’un film en français datant de 1980!


Le paysage de montagnes est magnifique. On entre dans les rocheuses et ça paraît.


Dès demain, c’est la route des Glaciers qui nous attend. Celle-ci est considérée comme une des très belles du monde et est partagée entre le Parc National de Banff à son Sud et le Parc National de Jasper à son Nord. On l’a fera même aller-retour, une visite à Edmonton nous tentant pas vraiment.

Mathieu découvrira les 1ers kilomètres de la fameuse route seul, considérant qu’on reprend notre habitude de rouler très tôt le matin (et tant pis pour les lèves-tard mais quel spectacle à leur réveil).


1er arrêt au « Icefield Center ». En résumé, on nous embarque dans des « monsters-autobus » pour aller marcher sur un glacier, un vrai. Trop « machine », trop touristique (sauf pour la première section... une pente de 35 degré!), on a trouvé que ça valait pas les sous...



mardi 15 juin 2010

La vallée de l’Okanagan

C’est beau – mais malheureusement pour nous ce n’est ni le temps des arbres en fleurs, ni le temps des fruits (donc des multiples kiosques). Quant à la route des vins, on revient de Californie alors…

Ça nous empêche pas de profiter des paysages et de prendre une route plus longue et montagneuse (et remplie de chevreuils) question d’aller profiter des sources d’eaux chaudes d’une station balnéaire située un peu au Nord de Nakusp.


L’arrêt sera très apprécié. On profitera pleinement des piscines d’eaux sulfureuses (non, ça pue pas!) très, très chaudes et du coup d’œil sur les montagnes. Les enfants se feront deux amis du « Bici » avec qui ils auront bien du plaisir dans les piscines. Prochain itinéraire, les Rocheuses!



Le Nord de l’État de Washinghton – l’autre côté…

Quand à retourner en Colombie-Britannique, on s’est dit qu’on ne retournerait pas par le même chemin quand même.

Un p’tit « incident » nous attend au camping où le Chinook était remisé pendant notre croisière. Une de nos fenêtres latéralles a éclatée en 1000 petits morceaux (à cause d’un taille-bordure trop près). Aucun problème quant au remboursement éventuel pour la fenêtre mais nous reste maintenant qu’à trouver quelqu’un pour nous la remplacer. Entre temps heureusement, avec du bon vieux « tape », on peut continuer notre route.


Premier arrêt – un petit village en montagnes du nom de Leavenworth. Plusieurs personnes rencontrées nous ont parlé de ce village bavarois. C’est long week-end ici au E-U, alors il y a beaucoup, beaucoup de monde.

Nos avis sont partagés quant au village – « certain » apprécie l’initiative de tous ces villageois qui ont créé l’attrait touristique en modifiant tous leurs bâtiments,


« certaine » pense que ce n’est que du faux pour attirer les touristes avec des boutiques pleines de bébelles…




Deuxième arrêt, Wenatchee. Pas du tout touristique comme ville, elle, mais ayant l’avantage d’avoir des commerces de remplacement de fenêtres d’auto. En attendant l’ouverture de ceux-ci (jour férié oblige), on profitera du beau camping du coin et du tournoi de balle rapide féminin dans le très beau parc sportif de la Ville.

(Et pour notre fenêtre, ça sera plus loin sinon on doit attendre deux semaines le temps de la commander. On a trop la bougeotte – et hâte de revenir chez-nous – pour passer deux semaines ici, ou ailleurs!).

samedi 12 juin 2010

L’Alaska

Nous voilà embarqués sur notre « p’tit » bateau, le « Norvegian Pearl ». Façon de parler parce qu’il n’a rien de petit (du moins pour nous). 2400 passagers, 1100 membres d’équipage, 13 restos, 2 piscines, des spas, un terrain de sport, des allées de quilles, un mur d’escalade, un immense théâtre, un casino, des bars, alouette...


Ouf que ça fait du monde! Très franchement, il nous a fallu quelques jours pour s’y habituer et nous trouver un peu à contre-courant, dans les espaces un peu moins occupés. À partir de là, notre croisière a été appréciée malgré qu’on est les seuls francophones à bord - heureusement qu’on y est habitué.


1er arrêt après une journée et demie en mer, dont la dernière sur une mer assez houleuse (c’est plus rigolo qu’autre chose remarquez), Juneau.



On est quatre bateaux de croisières au port et on envahit littéralement la Ville (ça sera la même chose en fait dans tous les ports). Au centre-ville, c’est beaucoup boutiques et boutiques (et nous, ce n’est pas notre fort mettons!). On prend donc finalement une navette qui nous amènera à un parc d’État pour voir notre 1er glacier. Celui-ci est reconnu principalement parce qu’il est un des glaciers les plus accessibles. On visitera le centre des visiteurs où on peut en apprendre un peu plus à ce sujet tandis que Mathieu court le sentier pour en prendre de belles photos.


2ième arrêt, Skagway. Petite ville de 800 habitants (qu’on a probablement tous vu), créé lors de la ruée vers l’or. C’est d’ici que commençait l’expédition très difficile de ces grands rêveurs. Un parc National leur est dédié, c’est intéressant. On y apprend qu’il est toujours possible de suivre la trace de ceux-ci par un sentier très difficile de plusieurs jours qu’on dit être le musée d’artefacts à ciel ouvert le plus grand du monde, les apprentis-prospecteurs ayant laissé au fil de leurs montées une très, très large partie de leurs bagages trop lourds. Pour vous dire comment ce tronçon était difficile, on a préféré construire un chemin de fer pour le retour plutôt que de le refaire à pied.



Jour suivant. LE spectacle! La Baie des Glaciers. C’est un parc National accessible que par la voie des airs ou l’eau. Les « rangers » sont embarqués dans notre bateau et nous donneront plein de détail sur le magnifique paysage. Voir ces grands glaciers de si près, avec le bruit que ça fait lorsqu’un pan s’en détache, c’est vraiment spectaculaire et touchant. Les dauphins et les baleines nous feront aussi plein de bonjours. Une belle journée très ensoleillée (fait plutôt rare par ici semble-t’il) dans un environnement qu’on aime beaucoup.



Prochain arrêt? Une belle ville de 14 000 habitants, qu’accessible que par bateau (ou l’avion), Ketchican. L’approvisionnement doit être quelque chose non? La ville est plutôt jolie entre autres avec ses maisons sur pilotis sur la « Creek Street » et ses maisons colorées avec leurs immenses escaliers pour y accéder.


Mathieu fera une superbe sortie en apnée. Et oui, en Alaska! Il a beaucoup aimé et pris de superbes spécimens (oursins, étoiles de mer géantes, crabes, concombres de mer…). Il a maintenant bien hâte de découvrir les eaux gaspésiennes.


Pour Jovette, Émile et Laurent, ça aura été un spectacle de concours de bûcherons – gigues sur les billots dans l’eau, grimpes à toute vitesse de poteaux, qui coupe le plus vite avec sa scie à chaînes… C’était plutôt amusant et captivant. On a aimé.


Dernier arrêt, Victoria – qu’on vient de visiter la semaine passée. Seul Mathieu retournera en faire un petit tour (le soir, c’est très beau!) tandis que les trois autres profiteront de leurs derniers instants sur le bateau.



Notre tournée en Alaska aura été pour nous, un aperçu à défaut de n’avoir pu le faire cette fois-ci par la route. Ça nous donne vraiment le goût d’y revenir pour le découvrir un jour autrement.

Mais pour l’instant, avons bien apprécié notre croisière malgré le fait qu’on a dû s’habituer à être si bien entouré. On a pleinement profité des multiples activités offertes, entre autres des spectacles et des équipements sportifs, avons bien mangé - et beaucoup avec tous ces restos, avons apprécié la gentillesse des membres de l’équipage (phillippains pour la plupart) et savons maintenant le code secret de tous bons voyageurs de croisière – « washi, washi »!!!

lundi 7 juin 2010

Vancouver et son île

On visite l’île de Vancouver (et non, la Ville de Vancouver n’est pas dessus). On passe entre autres par Parksville pour magasiner. Quoi? Nos billets pour notre prochaine semaine qu’on espère passer (à bon prix) en Alaska par le biais d’une croisière. On trouve et en sommes très excités. Ça sera notre 1ère croisière et on est contents d’inclure l’Alaska à notre Aventure. Le départ est prévue pour la fin de la semaine à Seattle (et oui, on retourne au É-U mais c’est proche et pour une bonne cause!).

Ça nous laisse donc quelques jours où on ira entre autre faire un saut de puces au Parc National du Pacific Rim, du côté ouest de l’île. La route pour s’y rendre est sinueuse et très belle et la plage là-bas est superbe. Triste qu’il pleut autant (d’où notre court séjour).




De Nanaimo, nous reprenons un traversier, pour Vancouver cette fois-ci. On n’a pas trop besoin de services alors on passera nos deux dodos dans la rue de Vancouver ouest (enfin…stationnés avec quelques autres dans la rue). On est tranquilles, en sécurité et tout près du pont qui nous amène au grand parc de la Ville, le parc Stanley (le même que la coupe paraît-il) et du centre-ville.


Au parc Stanley, on prendra nos vélos pour en faire un bout entre autres pour voir les totems et l’Aquarium. Celui-ci est vraiment intéressant - probablement le plus intéressant rencontré. On profitera notamment des spectacles des bélugas et des dauphins - en plus de rencontrer de nouveau une jeune famille londonienne rencontrée quelques jours plus tôt dans un camping ainsi qu’une autre famille québécoise partie pour quelques mois avec deux enfants pas mal de l’âge des nôtres et avec qui ça nous a fait vraiment plaisir de partager nos expériences respectives (l’experte de "Twilight", c’est là qu’on la croisé). Ces rencontres fortuites sont toujours tellement appréciées (et courtes et rares, malheureusement).






On passera aussi une journée à visiter le centre-ville. Le quartier chinois et le bord de l’eau principalement. Il reste encore des traces des jeux Olympiques (et des tonnes d’objets promotionnels à rabais).



Ça nous plaît bien sans nous dépayser vraiment disons. On s’en vient un peu blasés – c’est sûrement un indice que c’est le temps pour nous de retourner chez-nous…

D’ici là, on part en fin de journée pour Seattle qui n’est qu’à deux heures de route. Ça aura été finalement un peu plus. Pour la 1ère fois, on fouillera le Chinook aux douanes – entre autres pour les aliments. Test passé haut la main même si c’est un peu énervant. Ça s’est terminé par le joyeux sifflet du gentil douanier américain qui parlait même français. L’Alaska, prépare-toi parce que nous, on se prépare en tout cas!!!

mardi 1 juin 2010

Le 1er soir des noces, qu’elle l’aime ou qu’elle l’aime pas Victoria!

Émile et Laurent sont super contents d’être rendu au Canada, ils ont un peu l’impression de se rapprocher (enfin!) de chez-eux. Pour les parents, un peu moins jusqu’à temps qu’on va faire l’épicerie (on reconnaît nos produits) et qu’on ouvre la télévision – on a Radio-Canada, RDI et TVA.



On visite le centre-ville, avec ses beaux bâtiments anciens, près de l’eau. Victoria n’est pas une ville immense, ça se visite même plutôt bien. Notre coup de cœur ira au marché du samedi. Un marché très familial, de quartier. Ça se passe dans une cour d’école et propose d’excellents produits du coin. On se sent un peu du quartier et on apprécie. On entend même un peu de français.